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27/09/2006

Les harkis de la 2ème guerre

Derrière l’annonce de la revalorisation prochaine des pensions allouées aux « indigènes » ayant servi l’armée française durant la seconde guerre mondiale se cachent énormément de mensonges et d’hypocrisie.

Jacques Chirac a été membre de tous les gouvernements gaullistes de 1967 à 1974, puis premier ministre de 1976 à 1978 et de 1986 à 1988. Il est Chef de l’Etat et des armées depuis 1995.
Son parcours ne tolère aucune circonstance atténuante quant à sa responsabilité partagée dans le sort réservé aux anciens combattants étrangers de la seconde guerre mondiale.

Pourtant, il aura fallu attendre la projection d’une fiction cinématographique pour que le Président se décide à réparer une injustice (l’inégalité des pensions versées aux anciens combattants étrangers) qu’il aura cautionnée, administrée et légitimée pendant près de 40 ans !

On atteint là des sommets d’hypocrisie politique qu’il est impossible de ne pas dénoncer…

Le mythe de la « France combattante »

Pendant des décennies, la France et le gaullisme plus particulièrement ont entretenu le mythe d’une nation française résistante et combattante. Ce mythe gaulliste est encore bien vivant dans les esprits malgré les les travaux de nombreux historiens sur le sujet qui n’hésitent plus à rappeler cette vérité embarrassante : peu nombreux ont été les Français qui ont participé à la libération de la France !

Le 1er novembre 1944, l’armée française était en effet constituée de 550 000 hommes dont 400 000 étaient originaires d’Afrique du Nord. La moitié de l’armée française de l’époque était musulmane ! On comptait également un grand nombre de volontaires étrangers (brigadistes espagnols, caucasiens, asiatiques etc…) auxquels s’ajoutaient les forces françaises de l’intérieur (les FFI, environ 135 000 résistants).

Ce n’est donc pas la nation française qui participe aux combats de la libération. C’est une élite militaire composée de plusieurs grands généraux, des soldats indigènes de la coloniale auxquels s’ajouteront à partir de 1944 les résistants communistes, les réfractaires du STO et quelques milliers d' authentiques patriotes.

Ces particularités ont été d’abord occultées puis très vite oubliées. Tout comme a été oubliée l’opération « blanchiment des Forces Françaises Libres », à savoir la décision politique de remplacer pour les derniers combats « décisifs » en Europe le maximum d’indigènes africains par une relève de recrues françaises (de préférence blanche) qui allaient recevoir plus tard les trophées et honneurs de la République en défilant à la libération. Une opération de « blanchiment » ordonnée par le Général de Gaulle et justifiée soi-disant par la « dureté du climat européen ». La sanglante répression de la mutinerie du camp de Thiaroye (des soldats sénégalais de retour au pays se sont révoltés contre le non règlement de leur solde, près de Dakar) dont on ne parle curieusement jamais, donne finalement une idée du mépris dans lequel étaient tenus ces indigènes pauvres et miséreux à qui l’on a proposé de se nourrir par les armes.

Après guerre, la « trahison » s’est poursuivie. Outre l’absence totale d’aide à la réinsertion de ses anciens soldats africains, la « cristallisation » des pensions décidée par le Général de Gaulle en 1959 et réaffirmée en 1978, 1979 et 1981 a consisté à geler les retraites des anciens militaires étrangers de l’armée française en les transformant en indemnités non indexables sur le coût de la vie. Les ressortissants des anciennes colonies se sont retrouvés à ne percevoir en réalité que 3 à 30% des sommes versées à leurs camarades français de métropole.

Alors que la France tournait le dos à ses anciens soldats, elle ouvrait ses frontières à une immigration massive et pratiquait le regroupement familial avec les conséquences politiques, économiques, culturelles et sociales que nous déplorons tous aujourd’hui.


Les indigènes sont les harkis de la 2ème guerre.
Pendant 50 ans, la France aura eu plus de respect et de considération pour les millions de français de papiers qu’elle aura fabriqués avec sa politique d’immigration irresponsable et stupide, que pour ses centaines de milliers d’ anciens combattants, français par le sang versé.

Aujourd’hui, puisqu’ une majorité de ces soldats n’est plus de ce monde, Chirac se permet d’étaler sa fausse compassion. Cet homme n’a décidément aucune parole, ni aucun sens de l’honneur.

Note du responsable FNJ

Le BLEU pour l’immortalité,

le BLANC pour la pureté

et le ROUGE pour le combat

Alors que bon nombre de nos adversaires politiques abordent la nouvelle rentrée 2007 en se demandant comment stopper l’ascension du Front National, une bonne centaine de jeunes militants frontistes venus de toute la France se sont réunis à Saint-Martin de Crau. Il s’agit d’un petit village tranquille, près d’Arles. C’est ainsi que j’ai choisi de participer à ces journées d’études dirigées par Alexandre Ayroulet, (Directeur national du FNJ).

Conscient des enjeux très importants qui attendent notre pays  et des élections présidentielles qui arrivent à grands pas,  je suis parti pour un périple de quelques jours dans ce «  camp » coupé du monde.

Tout vous raconter serait fastidieux, mais une petite synthèse vous permettra, j’espère, de mieux vous faire partager mon expérience.

Les journées d’études furent rythmées par des activités physiques et des ateliers de formations.  Le  soir, place à la fête et à la détente (karaoké, soirée dansante, etc.).

Pour autant, je n’ai jamais oublié mes objectifs : apprendre et transmettre mes acquis en matière de communication. Pour le bien de notre fédération, j’ai noué de nouveaux contacts avec les autres responsables FNJ car j’aimerais que l’on puisse s’entraider.

Tout au long de mon séjour, j’ai eu la chance d’être formé par  Marine Le Pen, Louis Aliot et Bruno Gollnisch. Le parrain de cette promotion 2007 était Stéphane Durbec, conseiller régional de la région PACA. Sa simplicité, son humour et son dynamisme m’ont quasiment fait oublier la fatigue et les conditions de vie assez difficiles.

Grâce à  lui, nous avons pu visiter le conseil régional afin de mieux appréhender le travail d’un élu. Je ne vous cache pas que cette petite escale à Marseille nous a tout droit plongé  en Algérie. Mais d’avance, je sais que vous ne serez pas étonné d’apprendre que dans cette ville, depuis bien longtemps, il faut chercher les Français de souche.

Le lendemain, j’ai eu l’immense privilège de manger à la table de Mr Gollnisch, bien sûr nous avons parlé politique, mais aussi de manière plus informelle de sa vie privée. Ces quelques confidences, je les garderai jalousement pour moi.

Côtoyer ces personnalités m’a exalté et m’a conforté dans l’envie de faire de la politique. La  venue de notre Président deux jours avant la fin, fut l’un des moments les plus émouvant de mon expérience, gravé à jamais dans ma mémoire.

L’écouter, lui parler, avec une proximité presque amicale m’ont permis de réaliser mon rêve.

La fin du séjour fut  clôturée  par la fête des Tricolores et les retrouvailles avec ma bienveillante  Secrétaire départementale, dans une ambiance patriote et festive.

 

Je garderais de ces journées d’études de fermes convictions et  des moments d’émotions inoubliables. Tous ensemble et toutes générations confondues, je sais que nous amènerons notre Président aux plus hautes fonctions de l’Etat. Grâce à notre combativité et notre ambition, l’avenir aura raison des adversaires que nous avons connus jusqu'à présent et qui n’ont jamais cessé de déshonorer notre drapeau. 

Grégory Montabric 

Responsable FNJ des PO

 

15/09/2006

GRAND BANQUET PATRIOTIQUE AVEC JEAN-MARIE LE PEN

Dimanche 8 octobre 2006 à 12h30, grand banquet patriotique avec Jean-Marie Le Pen, Candidat à l'élection présidentielle, à la salle polyvalente de Palavas-Les-Flots (Salle Bleue).


Ce premier banquet patriotique dans le sud de la France pour la campagne présidentielle va sonner l'heure du grand rassemblement des patriotes de France.
Tous les nationaux seront présents le 8 octobre à Palavas avec Jean-Marie Le Pen. Et vous... ?

Prix du repas : 12 €

Réservation :
Merci de réserver votre ou vos places avant le 1er octobre 2006, en envoyant votre chèque à l'ordre de CLPP à l'adresse suivante :
FN 34 - C/c Le Solis - Entrée Elytis - Avenue de la Mer - 34970 Lattes

Renseignements :
Hélène Zouroudis au 06 21 31 43 30 ou FN 34 au 04 67 42 08 36 (15h - 19h) ou par mail à 34@fn-languedocroussillon.com

 

La fédération des Pyrenees-Orientales, a le plaisir de mettre à votre disposition un bus pour participer au banquet.

Départ à 9h15 de la gare routiere de Perpignan

Départ de Palavas vers 16h

 Réponse et paiement avant le lundi 2 octobre 2006

Attention, les places sont limitées - Participation au bus 5€ -

Renseignements et inscriptions au FRONT NATIONAL 66 - 21 rue Messidor B.P. 90416 - 66004 Perpignan CEDEX - 04.68.55.20.63 - 06.81.66.68.68

06/09/2006

Le FNJ 66 interviewé par le monde

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Article paru dans l'édition du 02.09.06

 

Une centaine de militants du FN se sont réunis près d'Arles pour cinq jours de formation, à la veille de l'université d'été des élus. Paroles de jeunes gens très ordinaires.

Près cinq jours d'université d'été, les jeunes militants du Front national avaient envie de se montrer comme des gens engagés, sincères et tranquilles. Mais surtout comme des gens normaux. Et ils le sont, normaux, ces jeunes gens de 19 ans en moyenne qui accueillent leur président Le Pen avec une haie de drapeaux tricolores. Jeans délavés sous le tee-shirt réglementaire bleu, blanc ou rouge, chaussures de sport, leur dégaine ressemblait à celle des étudiants lors des AG de printemps contre le CPE.

On remarquait bien parmi eux quelques enfants des beaux quartiers ou quelques fils de militaires comme ceux qui formaient, il y a quelques années, l'essentiel de jeunes du FN. Mais à parler avec les uns et les autres sur les grandes tables où était servie une paella rustique, on avait plutôt à faire, avec ces cent jeunes « universitaires » très majoritairement mâles, à cette France moyenne qu'on croise dans toutes les réunions militantes.

Virgile, 24 ans, par exemple, est créateur et patron d'une jeune entreprise informatique, montée après ses études. Il apprécie le FN car « c'est un parti différent, honnête, qui dit la vérité sur les sujets tabous comme l'immigration et le sida ». Il a tout apprécié de ces cinq jours : « Le sport le matin, l'esprit fraternel, cette ambiance studieuse et sportive ».

Face à lui, Alexandre, 17 ans, dont la mère « est de gauche », est en terminale scientifique à Lyon. Il se dit « avant tout nationaliste car j'aime mon pays, ma patr ie » et envisage de faire carrière dans la politique. Cette semaine lui a permis « de mieux connaître le programme du parti : défendre la France et les Français ».

Julien, 19 ans, est natif de Perpignan. Il est en terminale STG (gestion) et se voit dans le commerce : ses parents, « qui ont les idées FN » mais ne militent pas, sont boulangers-pâtissiers. Comme ses camarades, il est « nationaliste et pas du tout d'extrême droite comme le disent nos adversaires et les médias qui nous sont hostiles ». Preuve de sa bonne foi : « Ma famille, d'origine italienne, est en France depuis trois générations et nous acceptons tous les gens de tous horizons et de toutes religions ».

Ce qui les a le plus intéressés dans cette session de formation de futurs cadres du FN ? « La conférence de Marine Le Pen sur la montée des communautarismes en France, aussi bien les communautarismes régionaux qu'ethniques ou confessionnels, explique Virgile, approuvé par ses commensaux. C'était une véritable étude, qu'on aurait pu entendre dans une université si celles-ci faisaient leur travail sans tabou ; si, tout en respectant les identités de chacun, elles mettaient en garde contre la dictature des minorités. »

La discussion reprend après une heure de questions-réponses avec un Jean-Marie Le Pen vieilli et ravi. Florian, 14 ans et déjà une voix d'orateur, est collégien à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Ses parents sont restaurateurs à Paris et « apolitiques car ils ont perdu confiance en tous les hommes politiques ». Lui veut faire du droit, se dit « patriote » et s'affiche nostalgique « de la grandeur de la France et de son importance particulière dans le monde ».

Blanche, 22 ans, répond avec autant d'assurance. Elève infirmière à Lyon, elle est fille d'un fonctionnaire « qui ne s'intéresse pas trop à la politique » et d'une mère, sans profession, « plutôt de droite, mais lassée ». Elle a apprécié par-dessus tout « de retrouver, aussi nombreux, des jeunes des quatre coins de la France, ayant des origines et des histoires différentes mais ayant les mêmes idées et les mêmes valeurs ».

Exactement comme Loïc, 19 ans, étudiant en informatique à Toulon, et dont les deux parents sont fonctionnaires dans le Var. Son père est « plutôt UMP » et sa mère « de gauche, socialiste » : elle comprend pourtant que son fils s'engage « pour le respect de notre culture, pour notre identité » du moment qu'il le fait « librement et avec sincérité ».

Et puis il y eut ces soirées karaoké : Sardou, Hallyday, Carlos, Claude François « et même Brassens », souligne Virgile. Elles ont soudé ces jeunes gens bien mis qui ignorent largement le vieux folklore frontiste. Quand, pour honorer la tradition et le « président Le Pen », l'élu régional Stéphane Durbec a lancé Les Lansquenets, la reprise du chant nationaliste par les jeunes militants a été plus que laborieuse...

Michel Samson

05/09/2006

RACISME ANTI-BLANCS

Condamnation pour agression raciste à Montbelliard

 

6 Mois de prison avec sursis, 210 de travail d'intêret général et une interdiction d'entrer en contact avec la victime d'une agression. telle est la peine à laquelle a été condamné un jeune raciste par le tribunal de Montbeliard. Lorsque la sentence a été prononçé, Farid, un "jeune" âgé de 18 ans qui s'était présenté à l'audience en survêtement, était déjà parti.

 

Les faits pour lesquels le jeune homme - connu pour ne rien faire, si ce n'est zoner dans sa cité - était jugé remontent au 20 janvier 2006.

 

Ce jour là, Farid monte dans un bus de la CTMP, la compagnie locale de transports en communs. Il aperçoit, assis au fond du bus, un passager dont le façiès lui déplait. La jeune caillera des cités s'approche aussitôt de lui et lui demande: "T'es Français?"

 

Geoffroy répond par l'affirmative. Aussitôt, les coups pleuvent. le garçon reçoit plusieurs claques et un coup de pied à la poitrine dans ce que le ministère publique décrira comme "une agression d'une rare violence."

 

Le jeune français, qui voulait que son statut de victime soit reconnu et qui n'a demandé aucun dédommagement, a porté plainte et reconnu son agresseur qui, pour seule ligne de défense, s'est contenté de machonner un chewing gum en marmonant au juge "c'est pas moi."

 

L'incident a été signalé dans la presse locale qui, si elle a malheureusement utilisé l'expression "racisme à l'envers" pour le décrire dans son édition en ligne, a par contre qualifié l'agression de "racisme anti-blanc" ajoutant que "Geoffrey a été frappé parce qu'il est Français et blanc »

 

 

02/09/2006

L'Atrium d'Arles condamné

L’Atrium d’Arles condamné
Le billet d’Yves Daoudal

 

L’hôtel où devait normalement se dérouler l’université d’été des élus du Front national a été condamné en référé par le tribunal de commerce d’Arles pour rupture de contrat.


L’Iforel, qui organisait cette manifestation, avait réservé à l’hôtel Atrium d’Arles 91 chambres, une salle de réunion, les repas pour 120 personnes et un dîner pour 210 personnes. L’hôtel était en fait ” privatisé “, c’est-à-dire entièrement réservé à l’institut de formation des élus. Les contrats étaient signés le 29 juin, et le 6 juillet l’Iforel réglait la totalité du coût, à la demande expresse de l’hôtel, qui acceptait par ailleurs de servir d’intermédiaire pour réserver des chambres supplémentaires dans deux autres hôtels.


Alors que tout était donc réglé, l’Iforel recevait une lettre datée du 10 août annulant la réservation. L’Iforel mettait alors l’hôtel en demeure de remplir ses obligations contractuelles, et l’assignait en référé. Cette assignation n’a entraîné aucune modification de l’attitude de l’hôtel Atrium, comme de la coopérative Best Western à laquelle il appartient. L’un et l’autre se muraient dans le silence. Et l’Iforel a dû chercher en catastrophe une solution de repli, laquelle n’a pu été trouvée que le 25 août, soit une semaine avant l’université d’été…  


L’audience de référé a eu lieu le 29 août. Pour sa défense, l’Atrium prétend que ” le système de réservation lui a interdit de suivre son stock de chambres avec précision “. Sans donner de précision, sans fournir le moindre élément à l’appui de ce très mystérieux motif. Pour tenter de donner un semblant de crédibilité à son refus, l’Atrium ne craint pas d’ajouter que l’Iforel est de ” mauvaise foi ” et avait ” exigé ” des chambres supplémentaires (c’est sa version du fait qu’il était convenu que l’Atrium recherche des chambres dans d’autres hôtels).


Le tribunal de commerce d’Arles a balayé ces dérisoires – et scandaleuses – récriminations, et a condamné l’Atrium, par une implacable ordonnance, dont l’avocat de l’Iforel Me Wallerand de Saint Just reconnaît qu’elle est ” très sévère “, mais justifiée puisqu’il s’agit d’une ” rupture de contrat totalement abusive “.


L’Atrium, on le comprend bien, ne donne pas le vrai motif de l’annulation, qui est à chercher dans les pressions politiques. Un motif inavouable, car il ferait tomber l’Atrium et Best Western sous le coup d’un procès pour discrimination. A l’attention de ceux qui penseraient que l’Atrium a découvert après coup que sous l’Iforel ” se cachait ” le Front national, soulignons qu’il n’en est rien. Car c’est Best Western qui avait pris l’initiative de proposer l’hôtel d’Arles, après avoir été contacté par son hôtel de Cassis, où eurent lieu plusieurs séminaires d’élus du Front national, mais qui n’était pas assez vaste pour recevoir cette université d’été.


Pour l’heure, l’Atrium a été condamné à verser à l’Iforel un euro de provision sur les dommages et intérêts qui seront réclamés sur le fond, et à payer 1 700 euros de remboursement des frais de justice.

 


Source: http://www.national-hebdo.com/quotidien/quoti...

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