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02/10/2007

LETTRE OUVERTE A M. JEAN-PAUL ALDUY, SENATEUR-MAIRE

622157af4b1187dc22bb9c92a568947a.jpgPerpignan, le 28 septembre 2007

 

 

 

 

 

 

 

Je viens, par l’intermédiaire d’une lettre ouverte, réagir en tant que représentante du Front National des Pyrénées-Orientales, suite au clash provoqué par les communistes en séance publique le lundi 24 septembre 2007.

 Je rappelle, pour les lecteurs, que le public est accueilli seulement pour suivre les débats du Conseil municipal et ceci, sans aucune intervention.

Je me trouvais donc parmi l’assistance quand celle-ci est intervenue en interpellant votre adjoint, M Jean-Marc Pujol et vous-même.

Je constate plusieurs choses :

Que suite à cette interpellation très mal venue, voire désinvolte, outrancière, grossière et j’en passe, c’est vous et vos élus qui avez quitté la salle et non les perturbateurs de la séance.

Qu’à la reprise des débats, vous avez fait une intervention au cours de laquelle vous avez cru utile de vous en prendre au Front National. Vous avez notamment déclaré qu’au temps où le FN faisait un score de 37%, il n’aurait pas été possible de construire une mosquée à Perpignan.

Pouvez-vous me citer un pays (ou une ville) musulman où il se construit des églises chrétiennes ou des synagogues et combien au cours de ces dernières décennies ?

Les membres du FN ne se sont jamais permis de perturber les débats en séance publique en vous invectivant, en coupant la parole à vos élus, en cherchant à vous ridiculiser, etc.

Et qui accuse-t-on ? Le FN ! Décidément, le FN est vraiment l’ennemi à abattre. Ce sont les communistes qui vous ont insulté. Il vous est sûrement plus facile de vous en prendre au FN qui respecte les lois, les règlements et les personnes.

La Secrétaire Départementale,

Marie-Thérèse Fesenbeck

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