« Galette des Rois du 66! | Page d'accueil | UN GRAND MERCI… »
23/01/2008
Affaire François Coll / PS
Que le Parti Socialiste, de ses alliés communistes et extrémistes de gauche, toujours en pointe dans la lutte antifasciste, délivre l’investiture à des personnes formées à la droite de la droite, ce n’est pas une nouveauté et c’est assez marrant. François Mitterrand a été un précurseur de talent. Même en l’absence d’un maréchal de France et d’une francisque à la boutonnière, souhaitons à Coll, qui porte déjà le prénom de l’illustre personnage et bénéficie d’une solide formation d’Action Française, d’avoir le même parcours au sein du PS. Pour lui, pas pour la France, évidemment (les années Mitterrand ayant été socialement calamiteuses, économiquement ruineuses et moralement scandaleuses !).
Comme l’a dit Jospin dans son livre, la lutte antifasciste a toujours été un prétexte et une mascarade politicienne destinés à masquer les carences de la gauche au pouvoir et d’absence de projet alternatif. Après l’historien René Rémond, il confirme l’absence de danger fasciste en France et démontre que le FN a été victime d’une machination politicienne.
Que les adversaires du PS, de ses alliés communistes et extrémistes de gauche tirent à boulet rouge sur la liste Amiel-Donat, c’est la règle du jeu et la gauche est aujourd’hui prise à son propre piège, celui la diabolisation d’un homme ou d’une idée. L’entretien d’un climat de guerre civile. Ils subissent un effet boomerang bien connu : l’arroseur, arrosé !
Le Front National, qui ne se considère pas comme un mouvement d’extrême-droite regarde à demi amusé, à demi agacé, le déroulement de ce soubresaut politicien.
La vérité, c’est que passé l’effet de surprise, tout le monde s’en moque au moment où d’autres préoccupations se font jour.
Monsieur COLL s’en va, les problèmes demeurent !
Au plan national, l’agitation de Sarkozy ne trompe plus personne. Insécurité, immigration, pouvoir d’achat, précarité sociale, délocalisations, menaces sur les services publics, constitution européenne, ruine de l’agriculture, difficultés de la viticulture, tous les voyants sont au rouge ! Pendant ce temps-là, le show-biz président continue, au bras de sa princesse.
Au plan local, les barons locaux sont au garde à vous. Le ministre Borloo est venu vendre sa salade à Saint-Charles et son grenelle de l’environnement devant un aréopage d’élus UMP, Alduy en tête, inquiets de la chute de Sarkozy dans les sondages, mais toujours présents sur les photos. Au cas où ! Pendant ces agapes, à Perpignan, les voitures flambent, les violences continuent, le clientélisme repart de plus belle, la fracture communautaire s’élargit, la ville s’enlaidit et est sale, la circulation est toujours aussi difficile. Même l’ancien Imam de la mosquée reconnaît qu’il y a un sérieux risque d’intégrisme à Perpignan. « A Perpignan, si on ne les arrête pas, ça se terminera dans l’intégrisme. » Dixit Ahmed El Alami).
Le Maire est aveugle, sourd mais sincère lorsqu’il reconnait ses propres échecs ! Dans sa lettre aux perpignanais, il a une phrase à la fois équivoque et révélatrice : « Après une décennie de grave déclin… » . C’EST L’AVEU !
Voter pour l’UMP Alduy n’a servi à rien et ne servira à rien, si ce n’est à poursuivre cette politique d’échecs au service des puissants et de la technocratie.
Pour changer d’avenir, il faut changer de Maire ! VITE !
LOUIS ALIOT, candidat Front National aux Municipales 2008 sur Perpignan
19:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










Les commentaires sont fermés.