28/12/2008
Gaspillage de plus

52 bornes, de 90cm de hauteur, à 500 euros pièce et placées
dans Perpignan autour du 13 décembre 2008, coût total 26.000 euros.
12:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16/12/2008
Les collectivités territoriales ne connaissent pas la crise. Il suffit, tout simplement, d'augmenter les recettes.
Le matraquage fiscal : une spécialité de la gauche !

Perpignan - Conseil général : le budget 2009 sera difficile à boucler
Dépenses en hausse de 42 M E , recettes en baisse de 2 %. Ces chiffres sur fond de crise bancaire suffisent à mettre la collectivité en difficulté. Le débat d'orientation budgétaire d'hier devrait déboucher sur le vote d'une hausse d'impôt dans dix jours.
A près une année 2008 atone, les taux d'impositions risquent de rebondir subitement l'année prochaine dans les P.-O. La mauvaise surprise devrait tomber deux jours avant Noël, lors du vote du budget départemental 2009. Si rien n'a encore été officiellement annoncé, il apparaît somme toute évident que le conseil général doit trouver de nouvelles recettes pour équilibrer son budget. Un sentiment révélateur du bilan mitigé prononcé par le président de la commission des finances, Robert Garrabé, demandant une "réflexion sur l'augmentation de l'impôt dans une conjoncture économique difficile".
Plusieurs explications à ce changement de cap fiscal ont été apportées hier lors du traditionnel DOB (débat d'orientation budgétaire) précédant le vote qui aura lieu le 22 décembre prochain. La principale raison, décriée à l'unanimité des conseillers généraux de gauche, incombe à la réforme de la décentralisation.
42 M E de dépenses supplémentaires
"Malgré une situation financière saine préservée jusqu'ici, le département des P.-O. comme tous les départements français, se voit maintenant en charge de nouvelles compétences dans l'Equipement, l'Education, le médico social, le handicap, etc, en plus des autres dépenses obligatoires comme le RMI, les pompiers, les collèges et j'en passe. Il n'est donc pas étonnant que ces nouvelles attributions impactent gravement le budget. Le plus aberrant, c'est que, malgré ces transferts, nous constatons une baisse des dotations de l'Etat. Bref, c'est à nous d'avaler les 42 millions d'euros de dépenses supplémentaires". Christian Bourquin fulmine.
Car à cela s'ajoute la crise économique bancaire qui inquiète de plus en plus dans les rangs de l'assemblée départementale. Au point de remettre en question l'investissement ? Le président du conseil général n'est pas de cet avis. Il préconise même "un investissement pour relancer le pouvoir d'achat". Jean Rigual, pour l'opposition, répond que "les 3/4 des achats que feraient les populations au supermarché seraient des produits fabriqués à l'extérieur de la France".
"Prise de conscience collective"
Le président du conseil général rétorquera que "cette politique menée en 2002 par Jospin avait porté ses fruits". Cette prise de bec est en tout cas symptomatique de la situation économique. D'autant que celle-ci pourrait aller en s'aggravant, notamment pour les collectivités locales. Jean Vila en appelle d'ailleurs au rassemblement des conseils généraux pour qu'ils s'adressent au gouvernement. "La prise de conscience est donc collective". C'est ce que retiendra pour finir Robert Garrabé. Forts des éléments apportés au débat, il reste maintenant aux conseillers généraux "à revoir les dépenses et maîtriser les remboursements pour équilibrer le budget 2009". Et cela passe forcément par la hausse de l'impôt.
19:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pendant ce temps-là, les salariés accusent le coup !
D.R.

Le Barcarès : fin de partie pour les 53 salariés menacés du Lydia
Une dernière réunion s'est tenue hier entre la délégation unique du comité d'entreprise et la direction pour tenter un accord sur les modalités du plan social. La direction étant restée sur ses positions, le TGI sera saisi en mars 2009.
L 'affaire dure depuis l'été dernier. Confrontée à une "situation économique du casino désastreuse", la direction du groupe Partouche avait alors décidé de fermer l'établissement hors saison, et de procéder au licenciement de 58 salariés y travaillant. Immédiatement, le syndicat Force Ouvrière s'était élevé pour protester contre le contenu du plan social. Le 12 septembre dernier, le juge des référés avait d'ailleurs suspendu le plan social, estimant que la procédure et le contenu du plan mis en oeuvre par l'employeur étaient insuffisants compte tenu de la structure et des résultats financiers du groupe Partouche.
Hier, une dernière réunion entre la délégation unique du comité d'entreprise et la direction devait se tenir avant l'envoi des lettres de licenciement. "La réunion de la dernière chance, comme a déclaré le secrétaire général FO, Jacques Matas. Car la direction refuse aux salariés la réparation du préjudice subi, soit 1 000 E par salarié et par année d'ancienneté, qu'elle avait pourtant accordée au mois d'octobre. Cette réparation se chiffrerait à 130 000 E, pour un groupe qui, je le rappelle, a dégagé 24 millions d'euros de bénéfice en 2007... Nous demandons simplement que soient appliquées dans le plan social les mesures légales. Parce que même si le Lydia est un bateau, nous ne sommes pas dans les eaux internationales, et la loi doit s'appliquer !" Une direction inflexible
Après plus de deux heures d'entretien avec la direction, les représentants du personnel et FO sont ressortis résignés. "La direction n'a rien concédé. Ils estiment que, puisqu'ils sont tenus par la loi de payer les congés de reclassement, ils n'ont pas à payer le préjudice subi pour cause de licenciement". Les 53 salariés concernés par ce licenciement sont déterminés à faire valoir leurs droits par tous les moyens légaux mis à leur disposition. De son côté, le P-DG. Jean-Marc Masquelier n'était pas hier soir en mesure de donner une date de fermeture du casino. "Effectivement, un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) est mis en place, et comporte la date du 31 décembre. Cependant, rien n'est définitif et la procédure suit son cours".
12:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/12/2008
INVITATION
LE GROUPE FRONT NATIONAL
"PERPIGNAN, VILLE LIBRE"
LOUIS ALIOT
Secrétaire Général du Front National
Conseiller Municipal de Perpignan
Candidat tête de liste aux Européennes 2009
&
MARIE-THERESE FESENBECK
Membre du Conseil national du Front National
Secrétaire départementale des Pyrénées-Orientales
Conseillère Municipale de Perpignan
Ont le plaisir de vous convier au
pot de l’amitié
le Dimanche 21 Décembre 2008 à 15 h 30
Répondre avant le Jeudi 18 décembre 2008
Participation aux frais : 3 € / personne
FN 66 – B.P. 90416 – 66004 PERPIGNAN Cedex –
Tél. 04.68.55.87.59 – 06.72.13.67.61
12:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Discours de Marine LE PEN lors du cocktail de fin d’année au Conseil Régional d’Ile-de-France
12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/12/2008
Louis Aliot… le démineur !
Quand l’hebdomadaire Valeurs Actuelles consacre une page à Louis Aliot, c’est plus objectif que Minute… La preuve ? C’est là !
11:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04/12/2008
Jeunes de France : c’est le moment d’adhérer et de renouveler !
Peu après la naissance du Front National, notre Président Jean-Marie LE PEN a voulu donner une place à la jeunesse au sein du mouvement.
Pour cela, en décembre 1973, il crée le FNJ, Front National de la Jeunesse qui compte à l’heure actuelle 10 000 adhérents de 16 à 25 ans répartis au sein de fédérations départementales où ils diffusent les idées du mouvement dans les lycées, les facultés et les entreprises.
Il appartient au FNJ d’assurer la formation politique et militante des jeunes nationaux qui constituent le vivier d’où pourront sortir demain les futurs cadres et candidats du Front National.
Ceci se fait par le biais de l’Université d’été qui chaque année et durant une semaine procure à ses jeunes adhérents une solide formation politique et militante, ainsi que par des formations au niveau de la fédération ou de la région.
En dehors de ses actions propres, le FNJ participe à la vie de la fédération FN à laquelle il est rattaché.
Mais plus qu’un simple mouvement politique, le FNJ est d’abord une grande famille, une communauté de combat, un espace de liberté face au totalitarisme mou de la pensée unique, le lieu de toutes les solidarités dans un environnement individualiste et impitoyable.
Nous sommes conscients que ce qui manque le plus à la jeunesse, ce n’est pas de l’argent ou le talent. Ce sont les perspectives d’avenir et un idéal de vie.
Ailleurs, on vous destine à rester dans la léthargie où l’éducation « nationale » défaillante, la sous-culture médiatique, les financiers de tous poils, les marchands d’illusion au rabais et autres politiciens ineptes, vous ont placés.
Au FNJ, vous trouverez un engagement enthousiasmant, un véritable idéal bâti sur une foi indéfectible en la France et en son peuple, qui garde nos cœurs du pessimisme et nous laisse entrevoir un avenir brillant pour les jeunes Français.
La jeunesse est en marche. Rejoignez les rangs du FNJ.
Pour télécharger le bulletin d’adhésion (Chômeurs et moins de 25 ans : 15 Euros par an) cliquez sur le lien adhesionfnj
09:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/12/2008
INFO FNJ!!!
00:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











