29/01/2009

1er numero de "PERPIGNAN, VILLE LIBRE"

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Perpignan, ville libre, cliquez
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28/01/2009

SOUTIEN DE LOUIS ALIOT ENVERS LES VICTIMES DE LA TEMPETE

Louis ALIOT, Secrétaire Général du Front National, Conseiller Régional de Midi-Pyrénées et Conseiller Municipal de Perpignan fait part de sa plus vive sympathie à l’égard de nos concitoyens qui ont été victimes de la tempête de ce week-end et en subissent encore les lourdes conséquences. Il tient aussi à remercier les nombreux agents de l’Etat qui, tous services confondus, ont travaillé durant ces dernières quarante-huit heures afin de permettre un retour à la normale le plus rapidement possible.

En outre, le Front National demande que les régions et départements du grand Sud-ouest, majoritairement de gauche, participent à la solidarité nationale et que ces différentes collectivités mettent en place des crédits d’urgence, qui soient pris sur l’enveloppe de leurs budgets de communication respectifs et ne constituent pas ainsi une charge supplémentaire pour le contribuable.

24/01/2009

Communiqué du groupe FN « Perpignan, Ville Libre » Réactions suite à la suppression de postes dans la Police nationale

Après l’élimination de l’école de police de Perpignan, voilà qu’il est question également de la suppression de 21 postes de motards de la Police nationale.

Décidément, plus l’insécurité et les affrontements communautaires prennent de l’ampleur à Perpignan, plus on s’évertue à éliminer les derniers garants de l’ordre public.

Le prix à payer est déjà très élevé mais le sera encore bien davantage à l’avenir.

Malheureusement, ce sont toujours ceux qui n’ont rien à y voir, c’est-à-dire les petits commerçants et les artisans qui en payeront les frais car sans aucune protection. Ce n’est pas en détruisant les différentes composantes de la sécurité intérieure en France que l’on parviendra à protéger ceux qui en souffrent le plus dans leurs biens et souvent dans leur chair.

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK

Conseillère municipale de Perpignan

Secrétaire départementale du FN66

22/01/2009

Galette des Rois

15/01/2009

L'INDEPENDANT Édition du mercredi 14 janvier 2009

Le FN veut l'arrêt des manifestations et dénonce le communautarisme

Le Front national aussi, bien sûr, réagit aux exactions commises après la manifestation. Par un tract-pétition diffusé dès hier matin à 3 000 exemplaires, d'abord auprès des commerçants du centre-ville et titré "Le communautarisme mène à la guerre civile !" Ensuite par une conférence de presse de Louis Aliot, conseiller municipal. "Cette manifestation à l'appel de l'extrême gauche, qui s'inscrit dans le climat malsain qui règne en France autour du conflit israélo-palestinien, a dégénéré, comme toutes ces manifestations. Sarkozy s'est engagé dans ce conflit, il fallait qu'il s'attende à ces débordements" , commençait-il, amalgamant organisateurs et casseurs, amalgame qu'il réfute par ailleurs quand les manifestations du FN dérapent. "Il faut poser la question de la responsabilité des gens qui organisent, de ceux qui financent et de ceux qui autorisent ces manifestations" . Et le patron local du Front "encourage les victimes à porter plainte contre les organisateurs et contre l'Etat" et demande "l'arrêt des manifestations tant que dure le conflit au Proche-Orient".
Louis Aliot s'en prend aussi à Jean-Paul Alduy et son équipe : "Les dérives communautaristes de la politique de J.-P. Alduy à travers des subventions à des associations qui défendent des causes étrangères au territoire national et conforte ainsi les populations dans leur appartenance d'origine, ces dérives sont une bombe à retardement" .
Le leader du FN "entend le désarroi de la population de Perpignan qui a fait confiance à Sarkozy et Alduy" et qu'il espère voir revenir dans son giron en cas de nouvelle élection municipale...

I. G.

13/01/2009

PETITION MUNICIPALE

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

 Ne pas importer le conflit ?

 

« Il ne faut pas laisser importer en France les conflits du Proche-Orient », disent, en une touchante unanimité, de nombreux responsables politiques et gouvernementaux.

Mais il fallait commencer par ne pas importer des millions d’immigrés qui par leur culture et leur religion se sentent solidaires du Hamas, quoi que l’on pense par ailleurs de ce qui se passe à Gaza.

Ce qui est en cause n’est pas l’importation d’un conflit, mais l’importation de populations non assimilables, qui restent étrangères, voire hostiles à la France, comme les manifestations de samedi l’ont rudement montré.

Au lieu de se payer de mots, il faudrait d’abord arrêter cette importation et renverser le flux de l’immigration, qui continue de déferler sur notre sol.

12/01/2009

Communiqué du groupe FN « Perpignan, Ville Libre »

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Comme on pouvait s’y attendre, la manifestation pro-Hamas de Perpignan, soutenue et encadrée par la gauche, les Verts, les communistes et l’extrême-gauche a dégénéré.

 Le saccage et le pillage de nombreux commerces et l’agression de nombreux clients de ceux-ci démontrent une nouvelle fois que l’exploitation par la gauche radicale et certaines associations communautaristes du conflit israélo-palestinien, conduit à des violences et des menaces dangereuses pour la paix civile.

 Les solidarités religieuses, ethniques, communautaires ou nationales qui se créent sur notre sol, au soutien d’un conflit étranger, portent atteinte à l’unité de la nation et menacent la sécurité de nos concitoyens.

 En considérant que rien n’a été fait pour rétablir la sécurité et la paix civile à Perpignan depuis les affrontements intercommunautaires de mai 2005, le Front National condamne la politique communautariste et discriminatoire de l’UMP de messieurs Sarkozy et Alduy qui conduit à la fragmentation de notre société sur des bases ethniques ou religieuses et demain à des affrontements prévisibles.

 Par ailleurs, le FN condamne l’attitude de la gauche qui, en exploitant honteusement les conséquences de ce conflit attise les haines communautaires à des fins électoralistes.

 Enfin, le groupe FN « Perpignan, Ville libre » apporte son soutien aux victimes de ces débordements et demande l’interdiction des manifestations en faveur des uns ou des autres !

11/01/2009

FAITS DU JOUR A PERPIGNAN

D.R.

La manifestation pour la Paix à Gaza dégénère




C'est un peu avant que la manifestation arrive à son terme, et alors qu'une délégation devait se rendre en préfecture afin de déposer des pétitions données à signer, que les choses ont commencé à dégénérer. Pourtant, jusque-là, malgré les évidentes difficultés du service d'ordre à maintenir le cortège dans ses rangs, la manifestation semblait devoir se dérouler normalement, comme ce fut le cas la semaine dernière (voir encadré ci-dessous).
Il est vrai que l'on voyait des éléments très jeunes, les visages cachés par les fameux keffiehs, s'intégrer à la manifestation. Mais il était difficile de dire à ce moment-là ce qui les animait, du désir de manifester ou de l'envie de semer le trouble. On allait vite avoir la réponse.
Les premiers incidents se produiront devant le Castillet. Un jet de pierres voit s'opposer des individus issus des rangs de la manifestation et les forces de l'ordre. Une jeune femme est touchée au front par un projectile. Dans les minutes qui suivent, la vitre arrière d'une voiture de police vole en éclats. A partir de là, les désordres vont se répandre en ville.
Une cinquantaine de jeunes se lancent en hurlant le long du quai Vauban, renversant sur leur passage tables et chaises des cafés. Ils se rassemblent ensuite à l'entrée de la rue de la Barre, et dans les artères bondées en raison des soldes, sèment la panique en se livrant à des actes de vandalisme : vitrine du magasin Léone brisée, vitrine du magasin Heures et montres fracassée (une vendeuse sera blessée par la chute du verre), vitrine de la pâtisserie Esparcel démolie par le jet d'une enseigne métallique... La horde poursuivra ses exactions rue Louis-Blanc, rue de l'Argenterie, rue de la Révolution-Française. Au total une dizaine de vitrines ont été brisées.
On imagine aisément l'affolement qui s'empare des acheteurs de ce samedi de soldes et des promeneurs, devant ce soudain déploiement de violence.
Une quarantaine de policiers sont sur le terrain, rejoints par les 60 CRS qui stationnent depuis le début de l'après-midi devant le Palais de justice. Des arrestations ont lieu, le chiffre de 6 étant avancé hier soir (lire ci-dessous).
Le calme est revenu un peu avant 19 h. Le centre ville était sécurisé par les forces de police, tandis que la police municipale faisait des rondes dans les quartiers périphériques.
Le souvenir des émeutes de 2005 est ressurgi dans toutes les mémoires...

Josianne Cabanas

10/01/2009

FN : "L'année va être riche en rebondissements"

 Louis Aliot tenait, hier, une conférence de presse pour adresser ses voeux aux Perpignanais et prendre date pour les échéances électorales à venir : européennes et municipales au cas où...

L'année va être riche en rebondissements nationaux et municipaux" , voilà ce que prédit Louis Aliot, leader du FN sur Perpignan.
Hier, lors d'une conférence de presse, il a souhaité adresser ses voeux aux Perpignanais car "Perpignan va être particulièrement touchée par la crise économique et sociale".
Louis Aliot n'a bien sûr pas manqué d'ironiser sur les affaires en cours. "Ici, c'est le triangle des Bermudes entre Saint-Cyprien, Perpignan et Millas." Pour faire bon poids, il a eu un petit mot pour tous. Bouille : "Il aurait mérité d'être ministre de la culture." Bourquin : "Une histoire de chèque en bois." Alduy : "L'affaire pénale, c'est le monstre du Loch Ness. Elle ressort le jour où le tribunal administratif annule l'élection puis elle replonge." Sur ce dernier point, qui l'intéresse évidemment au premier chef en cas de nouvelles élections, il s'étonne : "Où en est l'instruction sur la fraude ? Ce n'est pourtant pas une affaire complexe. Ou il y a fraude ou pas. Ça ne doit pas être difficile à établir. Avant que le Conseil d'Etat se prononce sur l'annulation ou pas des élections, il faudrait peut-être que l'instruction soit achevée."
Louis Aliot l'affirme, le FN se prépare à deux échéances : les municipales et les européennes. Pour les premières, il va éditer et distribuer un journal. "Il parlera d'insécurité, de drogue, de viticulture, de communautarisme. Je note au passage que pour une ville où l'insécurité domine, perdre son école de police ne tombe pas bien. Qu'ont fait les parlementaires UMP, Mach, Calvet, Alduy pour la garder ?" Pour les secondes, là encore il tape sur le pouvoir en place. "Dans ce département, la Constitution européenne a été rejetée à 65 %. Pourtant, lors du Congrès, tous les parlementaires ont voté pour. C'est une fracture, une contradiction avec la population." Et de rappeler qu'il est tête de liste du FN pour les européennes.
Mairie, Europe, décidément Louis Aliot reste engagé sur tous les fronts.

G. C.

source: l'indépendant

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