24/02/2009
Communiqué de presse
VIOLENCES GRATUITES
Une fois de plus, la violence gratuite a régné en maître mercredi passé sur le quai Vauban, violence perpétrée à l’encontre de deux jeunes femmes qui ne demandaient rien à personne et sans aucune provocation de leur part.
Mais le plus grave, c’est le manque de réactivité, dans l’indifférence générale, des passants et des personnes présentes sur les lieux. Il paraît d’après les déclarations des résidents qu’il s’agit de faits courants, mais ce qui choque encore davantage, c’est la passivité des témoins de cette agression.
Il serait temps d’assurer une sécurité publique réelle et efficace au lieu de tenir de grands et éloquents discours. La peur ferait-elle disparaître l’esprit de citoyenneté et de solidarité ?
Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK,
Secrétaire départementale du FN66
Conseillère municipale
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23/02/2009
NOUVEAU!
20:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Communiqué de Louis ALIOT
Quartiers insalubres de Perpignan : Arrêtez les palabres, il y a urgence !
Le Front National présente ses condoléances attristées à la famille du défunt et espère que tout sera mis en œuvre pour éviter d’autres accidents de ce type. Il est bien évident que la Mairie ne porte pas seule la responsabilité de cette situation et que les socialistes du conseil général chargé du social, portent une responsabilité écrasante dans la marginalisation des populations de ces quartiers et l’état de celui-ci.
Pendant la campagne électorale, j’avais alerté l’opinion sur l’état d’insalubrité et de décrépitude du quartier Saint-Jacques qui m’avait alors tristement impressionné et qui m’avait rappelé, par certains côtés, des situations qu’on ne retrouve que dans le tiers monde.
J’avais même proposé, non pas une réhabilitation de ce quartier maison par maison, mais une refonte totale de l’ensemble avec la reconstruction de celui-ci et le relogement des personnes dans des logements sociaux construits sur d’autres communes.
J’avais aussi accusé les politiciens locaux de se satisfaire de cette situation dans la mesure où ces populations me paraissaient être des réservoirs électoraux pour le conseil général et la mairie de Perpignan. L’heure n’est plus aujourd’hui à la politique politicienne et le FN ne jettera pas de l’huile sur le feu, puisque malheureusement la dure réalité lui donne une nouvelle fois raison.
Il serait peut-être temps, que la Mairie, le Conseil Général, la Région et l’Etat se saisissent en urgence de ce problème et qu’ils décident ensemble d’un plan de reconstruction qui demandera des moyens humains et financiers importants, mais dont tout le monde attend la réalisation concrète loin des querelles politiciennes !
Au XXIème siècle, en France, l’intérêt général commande que tout soit tenté pour mettre un terme à cette triste réalité non seulement pour le bien être des perpignanais d’abord, mais aussi et surtout pour l’image de notre ville et de notre département.
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20/02/2009
Entrée/sortie route départemental
Petite vidéo sur DAILYMOTION. (Actuellement 3 panneaux sur ce rond point apres l'abus des 6 panneaux sur ce même rond-point)
http://www.dailymotion.com/search/fnj/video/x8fhci_pour-l...
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19/02/2009
Modication des panneaux du conseil général
Bornes : le conseil général "ajuste" 
Après avoir beaucoup vanté la délimitation des routes départementales, le conseil général a décidé qu'un "ajustement technique" était nécessaire. Un certain nombre d'entre elles ont été enlevées en début de semaine.
On a d'abord cru à un canular, mardi matin à la rédaction : "On a enlevé les bornes du conseil général !" , nous prévenait-on.
Mais non, un certain nombre d'entre elles, notamment autour de Perpignan, avaient effectivement bien été enlevées.
René Olive, président de la commission routes du conseil général, avait expliqué il y a un mois la raison de ces implantations, quand ces bornes alimentèrent une énième polémique départementale : "Ces 52 bornes sont implantées en limite de la voirie départementale pour bien marquer notre territoire. Souvent, les automobilistes qui empruntent des routes abîmées appellent le département pour faire part de leur mécontentement mais ils doivent savoir que le conseil général ne gère pas toutes les routes des Pyrénées-Orientales". Et le conseiller général de Thuir d'ajouter : "C'est également une mesure de sécurité. Car cela permet de bien identifier le responsable de la route et ainsi d'éviter de perdre du temps en cas de problème".
Aujourd'hui, une dizaine de ces bornes a bien été enlevée, à la demande... du conseil général lui-même.
Il s'agit d'un "ajustement technique" , précise-t-on dans les services.
Hier après-midi, le président Christian Bourquin a expliqué les raisons de cet ajustement. Interrogé lors de la conférence de presse consacrée au musée mémorial de Rivesaltes, le président du conseil général a confirmé : "Il s'agit juste de quelques réajustements techniques", et ajouté "afin de mieux faire comprendre le message".
Toutes les bornes ne sont donc pas appelées à disparaître. Mais peut-être, sur certains rond-points autour de la ville notamment, y en avait-il trop...
source; l'indépendant.
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